<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-6273250341157841357</id><updated>2012-02-16T18:16:41.844-08:00</updated><title type='text'>histoires herotiques du une coquine</title><subtitle type='html'></subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://nikita-coquinechaud.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6273250341157841357/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://nikita-coquinechaud.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>nikita</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09799769859786194872</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>4</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6273250341157841357.post-6264532680295074227</id><published>2007-10-09T15:20:00.003-07:00</published><updated>2007-10-09T15:58:31.023-07:00</updated><title type='text'>Je me suis payée une pute - 4</title><content type='html'>Après ça, je pensais que nous en aurions fini et qu'il me faudrait quitter ma compagne. Je n'avais aucune idée de ce que valait la somme qu'on m'avait fait payer d'avance à l'accueil, ni du tarif habituellement pratiqué dans ce genre d'établissement. De toute manière, j'étais prête à mettre le paquet car je voulais que ce dépucelage lesbien soit inoubliable. J'avais donc déposé sur le comptoir l'intégral de mes maigres économies, sans savoir vraiment à quoi cela me donnerait droit. J'avais déjà joui deux fois, sous les doigts et la bouche d'Helga et cela m'avait comblée de bonheur. Les choses s'étaient passées tout à fait comme je les imaginais et même mieux encore. La pute s'était montrée compréhensive et avait manifesté toute l'attention que mon corps réclamait. Je n'aurai pas été déçue si les choses en étaient restées là. Ce n'est pas ce qui arriva. Je n'avais visiblement pas épuisé mon crédit et Helga se chargea de me le faire savoir :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu apprends très vite pour une jeune pucelle. J'ai bien aimé comment tu m'as léché la chatte ma coquine. Avec un peu de pratique, tu deviendras une excellente brouteuse de minou. En plus, ton corps réagit très bien quand on le touche. J'imagine que tu étais bien excitée en arrivant ici mais malgré la première purge, tu t'es encore montrée très chaude à l'instant. Je crois que tu as encore de la ressource et, ça tombe bien, il me reste du temps libre pour me consacrer à toi. Je t'ai déjà prise avec mes doigts, avec ma langue et mes lèvres, mais il reste encore quelque chose que j'aimerai te faire subir. Regarde dans le grand tiroir de ce meuble, vas-y, ouvre-le ! Tu vois le coffret noir ? Prends-le s'il te plaît ! Voilà, c'est bien, ouvre-le maintenant puis donne-le-moi !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avant de lui tendre le coffret, je n'ai pas pu m'empêcher de regarder à l'intérieur. C'était ce qu'elle attendait de moi, je m'en doutais bien. J'ai ouvert les yeux en grand pour discerner l'objet qui s'y trouvait malgré la relative obscurité de la pièce. J'ai tout de suite compris de quoi il retournait. C'était une imitation assez bien réussie d'un sexe d'homme. Le bout était peut-être un peu plus recourbé que dans la réalité. Je n'avais jamais vu de queue humaine jusque là autrement que dans des bouquins d'anatomie à l'école ou dans l'une ou l'autre revue érotique. Celle-ci me paraissait bien longue et assez fine. Elle était rose et presque aussi fluorescente que mes sous-vêtements, ce qui en accentuait l'aspect ludique. Au bout, un gros gland bien décalotté était parfaitement dessiné. Des veines avaient été sculptées sur le manche et, à l'autre extrémité, un petit boîtier assorti d'un bouton poussoir laissait deviner une probable activité électrique. Un nouveau frisson me parcourut le dos quand je remis le coffret à Helga qui s'en empara d'un geste vif.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maintenant, tu vas te détendre. Grimpe sur le lit ma chérie ! Tu as bien mérité de t'allonger un peu. Je vais m'occuper de toi, laisse-toi faire ! Avec cet auxiliaire là, je vais te faire du bien. Tu vas voir qu'il est très efficace si on sait le manier avec doigté. Tu as de la chance, je suis douée pour ça. Mets-toi bien au milieu du lit et pose les pieds à plat ! Voilà, comme ça c'est bien. Lève un peu les genoux pour que je puisse mieux voir ta fente toute nue ! Il y a encore des traces de mouille dessus, ce n'est pas possible, tu ne t'arrêtes donc jamais de couler ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je n'y pouvais rien. Dans l'attente du moment où elle mettrait en branle l'outil qui allait lui servir à me faire juoir encore une fois, mon imagination galopait. J'obéissais à ces ordres du mieux que je le pouvais et je crois que j'étais dans la position idéale pour me faire prendre par le gode. Helga se saisit de mes pieds et les écarta encore un peu, en poussant dessus pour bien faire remonter mes genoux. Je sentais mon jus de sexe qui s'épanchait, comme elle me l'avait fait remarquer. Bientôt, une petite tache de mouille s'étalerait sous mes fesses, à même le lit. La pute prit l'engin dans sa main et s'approcha de moi, entre mes jambes généreusement écartées. Elle rampait sur le lit pour se placer au plus près de ma vulve. Elle tendit le bras pour régler le variateur de la lampe de chevet et diriger la luminosité vers mon entrecuisse. Elle voulait voir tous les détails de mon anatomie pour s'acquitter au mieux de son travail.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Je vais d'abord le passer sur ton entaille, lentement. Tu sens comme il est chaud ? Je l'ai pris en bouche quelques secondes pour le chauffer mais maintenant, c'est toi qui va le rendre brûlant. Sens comme il t'écarte peu à peu les lèvres ! Hum, il te visite, il cherche la faille. Tu vas t'ouvrir pour l'accueillir bientôt. Mais pas tout de suite, seulement lorsque tu seras complètement trempée. Ne t'inquiètes pas, ça va venir vite ! Là, tu sens comme je le fais aller de droite à gauche, puis de haut en bas. Il te taquine le coquin, il te cherche, il veut te prendre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les mots qu'elle employait, les phrases qu'elle disait, tout cela contribuait à m'exciter. L'attente était délicieusement insupportable. Au bout d'un moment, mon bassin commença à s'agiter, cherchant à provoquer la bite factice. Je sentais mes seins qui devenaient lourds sous l'effet de l'excitation. Tous mes sens étaient à nouveau exacerbés et j'étais prête à profiter pleinement des caresses de ma maîtresse. En gouine experte, elle s'en rendit naturellement compte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Voilà, je pousse, il s'introduit en toi, il entre ! Oh, que c'est beau une chatte rasée qui s'ouvre pour laisser passer une belle queue ! Tes lèvres s'écartent encore pour lui laisser le passage. Ca fait un petit bourrelet de chair autour du manche. Ca y est, le gland est passé ! Il est dedans, il est au fond. Ah, aahhh... Que tu m'excites petite gouine ! Maintenant, je vais allumer le vibro.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'était bien ce que je pensais, l'appareil pouvait vibrer. Dès qu'Helga a appuyé sur le bouton situé à la base du gode, la tête s'est mise à tourner dans mon vagin. Elle frottait contre mes muqueuses sensibles et c'était très agréable. Comme ça, j'avais l'impression d'être remplie deux fois plus. Ma compagne n'avait pas déclenché la puissance maximale pour le moment. Elle semblait vouloir me laisser le temps de m'adapter aux massages vicieux du vibro. Mais moi, j'en voulais plus. Je n'étais déjà plus capable de réfréner mon envie d'être prise. Je m'étais déjà enfilé des objets divers dans le sexe lorsque je me branlais, mais jamais d'une manière aussi intense. J'ai pris mes seins dans mes mains et j'ai commencé à les masser, en tirant de temps à autre sur les tétines. Mon dos était arqué, je ne reposais plus sur le lit que par les fesses et les épaules.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ensuite, Helga a sorti la bite en plastique de mon trou. Elle a posé le bout entre mes petites lèvres, là où mon clito bandait déjà comme un petit doigt. Elle a passé une autre vitesse et le nœud s'est mis à vibrer différemment, avec beaucoup moins d'amplitude que tout à l'heure dans mon con. Le vibrato était par contre beaucoup plus rapide et stimulait parfaitement cette zone particulièrement érogène de ma vulve. J'étais sur un petit nuage et mes hanches se soulevaient toujours plus pour chercher le point de contact idéal avec l'objet qui me donnait tant de plaisir. Pendant qu'elle me massait le bouton avec le gode, Helga avait à nouveau introduit deux doigts dans ma chatte qu'elle taraudait sans ménagement. Elle avait parfaitement compris combien j'étais chaude et que j'avais besoin d'être traitée brutalement. Je ne voulais plus de douceur, mais seulement jouir à fond. Tout mon corps était tendu vers cette unique perspective : jouir comme une folle ! C'est pourquoi la pute augmenta encore la cadence du vibro. Je ne pouvais plus me retenir de crier, presque de hurler. J'aurai voulu serrer mes jambes pour échapper au désir qui m'envahissait, mais Helga appuyait sur mes genoux avec ses coudes pour m'en empêcher. Elle me maintint ainsi jusqu'à ce je finisse par jouir enfin, vaincue simultanément par les vibrations trop intenses du gode et l'action bénéfique des doigts de la prostituée dans ma chatte. Pendant que j'explosais Helga me provoquait encore :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Ah, c'est bien, tu jouis petite gouine ! Il faudra revenir me voir, j'ai encore plein de choses à t'apprendre. Oh oui, crie, crie encore comme tu es bien ! Lâche-toi, hurle si ça te fait du bien ! La prochaine fois, si tu reviens, je pourrais te toucher le cul aussi. Peut-être même que je pourrai le caresser avec ma langue si tu es sage. Il y a encore tellement de plaisir que je pourrai te donner.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En sortant un peu plus tard de l'Eroscenter, j'avais du mal à marcher. Il m'a fallut plusieurs heures et même une bonne nuit de sommeil pour me remettre des émotions trop fortes que je venais de connaître. Depuis que je suis réveillé, ça va un peu mieux. Mais une seule idée me trotte dans la tête : comment revivre au plus vite un tel bonheur ?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6273250341157841357-6264532680295074227?l=nikita-coquinechaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://nikita-coquinechaud.blogspot.com/feeds/6264532680295074227/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6273250341157841357&amp;postID=6264532680295074227' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6273250341157841357/posts/default/6264532680295074227'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6273250341157841357/posts/default/6264532680295074227'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://nikita-coquinechaud.blogspot.com/2007/10/je-me-suis-paye-une-pute-4.html' title='Je me suis payée une pute - 4'/><author><name>nikita</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09799769859786194872</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6273250341157841357.post-5116405330456772059</id><published>2007-10-09T15:20:00.002-07:00</published><updated>2007-10-09T15:49:10.278-07:00</updated><title type='text'>Je me suis payée une pute - 3</title><content type='html'>Elle avait raison. Je me sentais libérée par ma jouissance. L'orgasme que je venais de ressentir était sans doute le plus intense qu'il m'ait été donné de vivre. Il avait en tous cas été bien plus puissants que ceux que je m'octroyais habituellement dans la solitude de ma chambre de lycéenne. C'était la première fois que je partageais un tel plaisir avec une autre femme et je ne regrettais pas du tout d'avoir poussé la porte de l'Eroscenter quelques dizaines de minutes plus tôt. L'hôtesse d'accueil qui m'avait reçue semblait m'avoir parfaitement orientée et j'étais heureuse d'avoir fait la connaissance d'Helga, mon initiatrice, celle qui avait entrepris de me dépuceler de si belle manière. En reprenant mes esprits, affalée sur l'épaisse descente de lit, je me laissais aller à imaginer les choses délicieuses qu'elle me promettait de vivre encore avec elle. La pute ne me laissa pas cogiter bien longtemps avant de reprendre l'initiative.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Bon maintenant que tu es purgée, ça va aller mieux. Tu es une bonne jouisseuse, on devrait pouvoir tirer quelque chose de toi. Viens m'embrasser, j'aimerai goûter ta bouche. Pose tes lèvres sur les miennes et laisse-toi faire. Je vais te montrer comment on roule une pelle. Un peu de tendresse, ça ne fait pas de mal. En plus, quand je vois comme tu es chaude je suis sûre que ça va de nouveau te faire mouiller. C'est important que tu mouilles bien ! Les bonnes gouines sont celles qui coulent le plus. Tu me sembles bien disposée de ce côté-là, il faut en profiter. Embrasse-moi maintenant !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle avait pris mon menton entre ses mains pour l'approcher de son visage. Mon cœur, à peine remis de ses émotions, se mit à palpiter à nouveau très fort quand mes lèvres touchèrent les siennes. Il faut se rappeler que je n'avais aucune expérience amoureuse à mon actif et que, si je pouvais aisément me masturber pour satisfaire les besoins de mon sexe, j'étais bien incapable de m'embrasser moi-même. Ce baiser avec Helga fut donc le premier de ma vie de lesbienne et comme tel, il me laissa un souvenir impérissable. La prostituée se montra généreuse. Sa grosse langue humide s'est tout de suite immiscée dans ma bouche en forçant la barrière de mes lèvres. Les siennes, pulpeuses à souhait, faisaient comme une ventouse sur mon orifice buccal. Quand la pointe de son muscle a touché pour la première fois mon petit organe, j'ai ressenti comme une légère décharge électrique dans ma colonne vertébrale. Bien vite, elle s'est mise à faire bouger sa langue contre la mienne. Elle la faisait tourner et, en bonne élève, j'ai calqué mes mouvements sur les siens. Elle m'agaçait de temps à autre avec sa pointe puis revenait me frotter les papilles avec le plat. C'était plus délicieux encore que ce que j'avais imaginé dans mes rêves les plus fous. Comme elle l'avait prédit, un nouvel afflux de mouille se produisit à l'orée de ma vulve. J'étais étonnée des capacités de récupération de ma chatte à cet instant. Je venais à peine de jouir et celle-ci se mettait déjà en condition pour de nouveaux développements. Instinctivement, je serrai et desserrai les cuisses sur mon sexe, bien incapable de contrôler la montée du désir au creux de mon ventre. Helga s'en rendit compte et avança à nouveau la main vers le siège de mes pulsions. Ses doigts tâtèrent ma foune, à la recherche des indices qui confirmeraient ses espérances. Elle s'écarta un instant de moi, délaissant mes lèvres et ma langue pour m'interpeller.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Ca y est, je le savais, tu coules déjà ! C'est toujours pareil avec les premiers baisers, ça excite à mort. A la manière dont tu embrasses, j'imagine bien que c'est la toute première fois que tu le fais. Je suis contente d'être la première à passer par-là. Ta langue est épaisse et humide. Tu pourras t'en servir de bien des façons. Je vais te montrer. En plus, avec tout le jus qui coule entre tes jambes, je vais me régaler.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je voyais très bien où elle voulait en venir et j'en frissonnais d'avance. Depuis que je me masturbe, j'ai souvent imaginé une langue de femme qui se poserait sur ma minette pour l'embrasser, en me demandant quel serait l'effet véritable de ce genre de caresse intime. Si mon intuition était bonne, j'allais enfin être fixée. J'ai voulu forcer ma chance et, bien que j'appréciais beaucoup le baiser d'Helga, j'ai pris sa tête ente mes mains et je l'ai lentement guidée vers mon pubis. Je voulais qu'elle me sente vicieuse, bien cochonne. Elle a tout de suite réagi :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oh mais tu fais la vicieuse ! Tu en redemandes ma coquine. Tu es pressée de sentir la bouche de ta gouine sur ton petit chat ? Tu fais la gourmande, c'est bien, j'aime les filles qui savent ce qu'elles veulent. Viens là, que je goûte ton nectar maintenant. Je vais fouiller ton petit trou de pucelle avec ma langue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pendant qu'elle parlait, sa tête était allée se nicher entre mes cuisses, là où mon liquide de femme ne suffisait pas à éteindre le feu qui couvait. Je comptais sur ses caresses pour atténuer la brûlure de la flamme. Dans un premier temps, c'est tout le contraire qui se produisit. Quand elle posa enfin sa bouche sur mon entaille, une chaleur plus intense encore se répandit dans tout mon ventre. J'avais tellement attendu cet instant dont je rêvais depuis des années et j'y étais enfin. Une femme, une vraie femme me touchait le sexe avec ses lèvres goulues. J'avais l'impression qu'un torrent de mouille brûlante sortait de mon trou. Je me sentais liquide, ma vulve se liquéfiait littéralement. J'imaginais la rivière de jus qui inondait la gueule de ma maîtresse. Lorsqu'elle se mit en branle, fouillant ma fente avec sa langue, je pris à nouveau sa tête entre me mains et la serrai bien fort contre moi. Ca ne l'empêcha pas, dans un sursaut, de me harceler une fois de plus :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oh jeune salope, quelle chaudasse tu fais ! Aaahh, je sens que tu vas aimer que je te broute. Tu es déjà complètement allumée petite traînée ! Hum, ton Helga va bien te sucer la moule, tu va voir. Après ça, tu ne pourras plus t'en passer. Tu vas en redemander sans cesse ma petite gouine.&lt;br /&gt;Elle a replongé d'elle même dans ma fourche et s'est mise à me laper à grands coups de langue, comme un chien qui lècherait le visage de son jeune maître. Elle appuyait sur mon clito que je sentais raide comme un bâton. Elle me travaillait toute la fente avec le plat de son muscle et pointait le bout sur mon trou comme pour le faire entrer un peu en moi. Je n'en pouvais plus de désir. Il fallait que je m'y mette moi aussi. J'ai lentement pivoté vers elle, de manière à glisser ma tête entre ses jambes. Je voulais lui donner autant de bien qu'elle m'en procurait. Je me suis montrée cochonne à mon tour et je lui ai parlé aussi crûment qu'elle le faisait à mon encontre.&lt;br /&gt;- Viens, viens me donner ta bouche du ventre ! Je veux te lécher le con Helga, je veux te sucer le bout. Ah, tu es bonne avec moi, tu mérites que je te lèche la chatte. Je vais te boire, je suis sûre que tu mouilles autant que moi. Donne-moi ton sirop, donne, donne...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle se rapprocha de moi jusqu'à ce que je puisse porter sa coupe à mes lèvres. Nous étions imbriquées l'une dans l'autre. A la moiteur qui s'échappait de son entrecuisse, j'ai tout de suite compris qu'elle était au moins aussi excitée que moi. J'étais fière d'avoir pu amener à un tel état d'excitation une professionnelle aguerrie. J'ai tiré la langue et je me suis mise à la lécher du mieux possible. Bien sûr, cela ne fut d'aucune utilité pour ramener le calme dans mon ventre. J'étais complètement partie et il était certain que seul un nouvel orgasme pourrait me satisfaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Helga appréciait mon jeu de langue. Les mouvements involontaires de son bassin la trahissaient aussi sûrement que les soupirs qu'elle lâchait entre mes jambes. Elle me tétait le clitoris avec ardeur, comme une petite bite. Je lui faisais la même chose de mon côté, essayant de suivre la cadence d'enfer qu'elle m'imposait. Nous nous sommes broutées réciproquement pendant plusieurs minutes. J'ai tenu moins longtemps qu'elle. Par manque d'habitude, mais aussi parce que le traitement qu'elle m'infligeait était extrêmement efficace, j'ai fini par exploser. Venu d'un point unique dans mon ventre, le plaisir a gonflé jusqu'à jaillir de mon sexe. Je ne pouvais plus maîtriser mes gestes. Mon bassin était agité de soubresauts incontrôlés. Helga me tenait sous les fesses. Elle est restée collée à ma chatte durant tout le temps où j'ai joui. Puis, alors que je criais mon bonheur, elle a pris son pied à son tour. J'étais heureuse d'être parvenue à lui faire perde son self-control à elle, la pute lesbienne que je m'étais payée.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6273250341157841357-5116405330456772059?l=nikita-coquinechaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://nikita-coquinechaud.blogspot.com/feeds/5116405330456772059/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6273250341157841357&amp;postID=5116405330456772059' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6273250341157841357/posts/default/5116405330456772059'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6273250341157841357/posts/default/5116405330456772059'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://nikita-coquinechaud.blogspot.com/2007/10/je-me-suis-paye-une-pute-3.html' title='Je me suis payée une pute - 3'/><author><name>nikita</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09799769859786194872</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6273250341157841357.post-1008339684024545766</id><published>2007-10-09T15:20:00.001-07:00</published><updated>2007-10-09T15:39:29.321-07:00</updated><title type='text'>Je me suis payée une pute - 2</title><content type='html'>La prostituée me massait bien la chatte à travers le slip. J'avais ouvert mes cuisses aussitôt qu'elle me l'avait demandé, sans pouvoir m'empêcher de rugir un peu. C'était la première fois qu'une autre main que la mienne venait frotter mon entrejambe. Je m'étais souvent branlée en pensant au moment où, enfin, quelqu'un viendrait y mettre les doigts. C'était chose faite et, comme je me l'imaginais dans mon petit lit de jeune fille, cela me faisait chaud au ventre. De petits picotements me traversaient le pubis et allaient se concentrer dans les chairs nerveuses de ma vulve. Mes glandes sécrétaient en abondance le jus qui avait éveillé les soupçons de ma branleuse peu de temps auparavant. La mouille affluait toujours plus à l'orée de mon sexe au fur et à mesure que les attouchements d'Helga se faisaient plus directs et moins évasifs. Un mélange de honte et de bonheur m'envahissait peu à peu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- J'ai la main toute trempée maintenant. Tu vois ce que tu as fais ? Mes doigts sont sales. Lèche-les encore un peu pour les nettoyer ! Voilà, c'est bien comme ça ! Je vais encore reprendre un peu de ta mouille ma chérie. Oh, ton string est tout dégoulinant, c'est dégueulasse. On pourra bientôt l'essorer tellement il est humide. Ca t'excite quand je te touche comme ça, hein ? Tu aimes sentir mes doigts sur ta fente, pas la peine de mentir. Tu roules déjà du bassin pour mieux me sentir. On dirait que ta chatte cherche les caresses la cochonne. Je vais passer par derrière. Appuie-toi sur la table avec les mains et penche-toi en avant ! Oui, comme cela c'est bon ! Quel beau cul tu as ma gouinasse ! Tu permets que je l'embrasse ? De toute façon, tu n'as pas le choix. Hum, quelle belle paire de fesses !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me suis exécutée immédiatement quand elle m'a demandé de me pencher. Apparemment, elle avait choisi de ne pas être trop douce et de faire preuve de fermeté à mon égard. Ca ne me gênait pas. Lors de mes branlettes solitaires, je me touchais souvent en m'imaginant contrainte de faire l'amour avec une femme plus âgée que moi, une prof ou une voisine que je trouvais particulièrement excitantes toutes les deux. Généralement, quand ce scénario trottait dans mon esprit, je jouissais très fort, plus fort que d'habitude. Voilà pourquoi j'étais plutôt contente de l'angle d'attaque choisi par Helga et la raison pour laquelle je me soumis sans rechigner à ses injonctions. J'ai posé mes mains sur la table et je me suis courbée en faisant le maximum pour bien faire ressortir mon cul dont j'avais compris qu'elle appréciait les formes. Inutile d'ajouter que j'étais tout à fait ravie à l'idée qu'elle allait y poser les lèvres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour l'instant, ses doigts s'étaient saisis de la ficelle de mon string sur l'avant. Des deux mains, elle faisait rouler la ridicule bande d'étoffe entre mes lèvres, comme pour bien me les écarter. De temps en temps, le tissu frottait sur mon clito dont je sentais augmenter le volume. Je creusai un peu plus les reins et j'écartai les genoux largement pour bien lui laisser la place disponible et l'inviter à me flatter le cul. Elle me fit savoir qu'elle n'était pas dupe de mes agissements :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Je vois que tu es docile et que tu en redemandes. Je vais te donner ce que tu veux, mais n'oublie pas qu'il faudra me faire jouir aussi tout à l'heure. Je veux bien t'apprendre à recevoir du plaisir d'une femme, mais ça, c'est facile. Si tu veux devenir une bonne gouine, il faut aussi que tu saches en donner. Une bonne cochonne doit savoir retenir ses maîtresses en leur faisant du bien. Un peu comme je te fais avec mes doigts, là, en ce moment. Tu sens mes doigts qui te frottent le trou ? Je te caresse la vulve et tu sembles apprécier ça. Attends, je vais me baisser pour mieux voir ton sexe qui palpite et qui coule ! Voilà, là j'ai une vue superbe sur ta cramouille. Oh, j'aime les chattes nues ! Tu as bien fait de re raser avant de venir voir tante Helga, ainsi je vois mieux ton trou.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La pute venait de glisser un doigt dans ma fente, juste sous mon clito. Elle le faisait déjà coulisser dans le conduit chaud et humide de mon vagin. Mon bassin se trémoussait d'avant en arrière et elle n'avait presque pas besoin de faire bouger sa main pour me masturber. J'étais très chaude et j'avais vraiment une grosse envie de me faire prendre. Pour ne rien arranger, je sentais son souffle chaud sur mes fesses et la peau fine de mon entrecuisse. Je ne la voyais pas autrement que dans le miroir situé en face de moi, mais je l'imaginais tout près de moi, à quelques centimètre seulement de mon petit chaton. La vicieuse voulait tout voir de ce qui se tramait entre mes jambes, le mouvement pervers de ses doigts, les perles de nectar qui se pressaient au bord de mes grandes lèvres, mon bouton qui se dressait en toute indécence, prêt à subir les pires outrages.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ensuite, ses lèvres se sont posées sur mes fesses. Elle les embrassait avec avidité et une absence totale de retenue. J'entendais le bruit de ses papouilles sur mes gros globes laiteux. Peu après, elle s'est même mise à les lécher. Sa grosse langue humide lapait toute leur surface, me procurant un délicat frisson. Je me demandais jusqu'où elle pourrait bien aller. C'est elle qui me donna la réponse :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Hum, quelle bonne paire de fesses tu as ! Vraiment, si je m'écoutais, je crois que j'irais débusquer celui qui se cache tout au fond, ton petit trou du cul. Mais ce ne serait pas raisonnable. Pas pour le moment ! Ce genre de caresse se mérite. Je prends déjà beaucoup de plaisir à te doigter la chatte et je crois que tu n'es pas en reste. Attention, je vais mettre un deuxième doigt dedans maintenant. Ecarte, écarte-toi bien ! Je vais pousser doucement, écarte, écarte encore...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je m'ouvrais le plus possible mais je ne pouvais guère faire mieux que l'ouverture que je lui offrais déjà. Elle introduisit lentement son majeur à côté de son index dans mon minou gourmand. Je m'étais déjà enfilé deux doigts dans la fente par le passé, mais c'était beaucoup plus excitant quand c'était elle qui le faisait. Il y avait de la place pour ses phalanges. Elle a commencé à me baratter le trou plus franchement qu'avant, tout en se remettant à me baiser le cul avec sa bouche. J'aurai aimé lui rendre la pareil, lui frotter la vulve ou la remplir avec ma main, mais j'en étais bien incapable. Je pouvais tout juste me tenir à la table sans lâcher prise. Mon corps était agité de petits tremblements nerveux et mes bras avaient du mal à me soutenir, tout comme mes jambes. Mais il fallait que je tienne encore pour profiter le plus longtemps possible des gestes délicieux d'Helga. Le peu d'énergie qui me restait était concentrée dans mon bas-ventre, juste sous mon pubis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Voilà, ils y sont tous les deux, je peux bien te fourrer le sexe maintenant. Tu sens comme je te remplis ? Ce n'est qu'un début. Si tu es résistante, on pourra peut-être faire mieux tout à l'heure. En tous les cas, on va essayer, je te le promets ! J'ai là quelques accessoires qui devraient t'aider à satisfaire tes besoins de jeune gouine pucelle. Pour l'instant, je vais aussi te titiller le bourgeon. Je dois savoir si tu jouis mieux du clito ou du vagin. C'est important pour la suite, tu comprends !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne comprenais plus grand chose. Les mots et les sensations s'entremêlaient dans mon esprit pour former un fatras incroyablement excitant. J'avais l'impression d'être uniquement un sexe qu'on fait jouir. Tout cela était bien au-delà de mes espérances. Quand Helga a mis à exécution ce qu'elle venait de m'annoncer, je n'ai plus été capable de retenir mes gémissements et les mouvements désordonnés de mon corps. Les pressions de son pouce sur mon clito, ajoutées au mouvement lancinant de ses doigts dans ma grotte, me mettaient les nerfs à vif. Je me secouais d'avant en arrière pour bien me sentir pénétrée par sa main. Mes seins lourds pendaient sur la table et à chaque aller et retour que je faisais sur les doigts de la lesbienne, mes bouts frottaient sur le bois ciré du plateau. Je me voyais, complètement disjonctée, dans le reflet du miroir. C'est ainsi que j'ai fini par jouir. Les muscles de ma vulve se sont contractés violemment. Ma chatte s'est refermée brusquement sur les phalanges de la pute. J'ai serré les cuisses en me laissant glisser par terre. Cette fois, mes jambes ne me portaient vraiment plus. Helga a accompagné ma descente, les doigts toujours plantés dans mon ventre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- C'est bien, jouis, jouis encore ! La tension va retomber et tu vas mieux profiter de la suite. J'ai encore plein de bonnes choses à te faire goûter. Tu vas en avoir pour ton argent ma petite gouine !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6273250341157841357-1008339684024545766?l=nikita-coquinechaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://nikita-coquinechaud.blogspot.com/feeds/1008339684024545766/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6273250341157841357&amp;postID=1008339684024545766' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6273250341157841357/posts/default/1008339684024545766'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6273250341157841357/posts/default/1008339684024545766'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://nikita-coquinechaud.blogspot.com/2007/10/je-me-suis-paye-une-pute-2.html' title='Je me suis payée une pute - 2'/><author><name>nikita</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09799769859786194872</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6273250341157841357.post-8442765646607398653</id><published>2007-10-09T15:20:00.000-07:00</published><updated>2007-10-09T15:35:12.497-07:00</updated><title type='text'>Je me suis payée une pute - 1</title><content type='html'>Hier soir, j'ai décidé de casser ma tirelire et de me payer les services d'une femme qui saurait me faire jouir, enfin. J'ai pris mes petites économies et je suis partie à la recherche de celle qui allait me combler de plaisir. Ca fait trop longtemps que j'en ai envie. Je viens d'avoir dix-huit ans et je ne peux plus me retenir. Je sais que je suis lesbienne depuis longtemps car je fantasme sur mes copines de lycée. Sous les douches, après le sport, j'aime les regarder, complètement à poil et en train de se savonner. Du coin de l'œil, j'observe les gestes de leurs mains enfilées dans les gants de toilette, la mousse du savon qu'elles étalent sur leurs poitrines gonflées. J'adore quand elles se frottent entre les jambes pour se laver la minette. Ca m'a toujours fait cet effet là. Ici, en Allemagne où je vis avec mes parents depuis plusieurs années, les gens sont beaucoup moins pudiques qu'en France . A la piscine, par exemple, les femmes sont nues dans les douches. C'est pareil pour les hommes de leur côté. Personne n'est choqué.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les jeunes mecs de mon âge ne m'ont jamais fait le moindre effet. Certains ont bien essayé de me draguer, mais sans résultat. J'étais tellement froide qu'ils m'ont surnommée " der Eiswürfel (le glaçon)" et ont bien vite abandonné l'idée de me séduire. Pourtant, je ne suis pas laide et plutôt bien fichue quoiqu'un peu enveloppée, comme beaucoup des filles d'ici. Je ne suis pas grosse, juste un peu ronde. Ca me permet d'exhiber des formes toutes en rondeur, une poitrine opulente et des fesses bien rebondies. Je suis blonde aux yeux verts, pas très grande et je porte les cheveux courts. Je ne cherche pas spécialement à plaire, même si certaines de mes camarades m'attirent. Je sais que je suis lesbienne depuis le début de mon adolescence mais, jusqu'à hier, j'ai du me contenter de mes doigts et de mes jouets pour me donner du plaisir. Maintenant que j'ai franchi le pas, je regrette de ne pas avoir pu le faire plus tôt. Mais j'étais mineure et je ne pouvais pas décemment recourir aux services d'une prostituée. Pourtant, qu'est ce que je me suis branlée en pensant à tout ce qu'une femme pourrait me faire subir !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hier donc, j'ai pris mon courage à deux mains et je me suis rendue à l'Eroscenter du coin. Ici, c'est facile de trouver une partenaire moyennant rétribution, même pour une jeune fille comme moi. Je me suis munie de ma carte d'identité et de tout l'argent liquide dont je disposais. Je n'avais aucune idée de ce que cela allait me coûter. J'ai tout de même ressenti une petite appréhension en franchissant les portes du lupanar. Heureusement, j'ai tout de suite été prise en charge par une hôtesse d'accueil tout à fait professionnelle, un peu comme dans n'importe quel hôtel. Je lui ai tant bien que mal exposé les raisons de ma visite, en lui précisant bien qu'il s'agissait pour moi d'une première expérience. Elle m'a semblée très compréhensive et même un peu émue par mon histoire. Elle a pourtant dû en voir bien d'autres. Après avoir consulté son planning, elle m'a finalement indiqué le numéro d'une chambre qui, d'après elle, devait m'apporter entière satisfaction, ainsi qu'un prénom : Helga. Quand je me suis éloignée du guichet d'accueil, j'ai vu qu'elle s'est saisie du téléphone pour contacter quelqu'un. J'ai traversé le hall, monté quelques marches puis emprunté un nouveau couloir avant de me retrouver face à la porte numéro 105. Je crois que je me souviendrai de celui-ci toute ma vie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai frappé et une voix féminine m'a invitée à entrer. J'ai poussé la porte et progressé de deux pas seulement dans la pénombre. Mes yeux se sont peu à peu habitués à la faible clarté dispensée par l'unique lampe de chevet de la pièce. Une femme attendait sur le lit et s'est levée quand je suis entrée. Elle venait seulement de raccrocher le téléphone qu'elle tenait à la main.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Avance ma petite, je t'attendais ! Ursula m'a prévenue de ta visite. Il paraît que tu cherches à te faire dépuceler par une femme d'expérience ? Tu as frappé à la bonne porte. C'est ma spécialité de déniaiser les jeunes gouines comme toi. J'aime les jeunes pucelles qui mouillent en pensant à un bon sexe de femme. Je suis sûre que tu vas être heureuse ici. J'en ai déjà initié pas mal de tes copines qui se contentaient jusqu'à présent de se branler en s'imaginant en train de lécher une bonne chatte. Tu vas voir, c'est encore beaucoup mieux dans la réalité que dans tes songes les plus pervers ! Avance encore un peu que je te vois mieux et n'aie pas peur, je ne te ferais que du bien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne savais pas trop que penser. Les propos de cette femme me troublaient. J'imagine que c'était l'effet recherché, un peu comme une mise en condition. Je n'étais qu'à moitié rassurée mais il était trop tard pour faire marche arrière de toute manière. En plus, le programme qu'elle me présentait semblait alléchant. Elle paraissait avoir assez bien cerné mon personnage et avoir une certaine expérience des filles comme moi. Si ça se trouve, on lui envoyait effectivement tous les spécimens de mon genre pour s'en occuper. Je fis donc les quelques pas qui me séparaient encore d'elle, d'un pas hésitant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui, je te vois mieux comme ça. Dis-donc, tu es toute jeune ! Et pas mal foutue en plus avec tes beaux nichons et ton cul tout rond. Tu feras une bonne gouine je crois. Je vais te déshabiller, laisse-toi faire !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle avait fait le dernier pas qui nous séparait et entreprit de me retirer mon chandail. Je m'étais vêtue comme d'habitude, juste assez sexy pour être agréable, mais sans pour autant être excessivement provocante. Elle l'était par contre beaucoup plus. Maintenant qu'elle s'était suffisamment avancée, je pouvais voir ses traits et ses formes, faiblement éclairés par la lampe de chevet. Elle devait avoir la trentaine, les cheveux coupés très courts et portait bizarrement un maillot de bain deux pièces jaune vif, un peu trop petit pour être porté raisonnablement en dehors d'un endroit tel que celui-ci. Elle était excitante comme ça et je ne pense pas qu'elle l'aurait été beaucoup plus si elle avait porté des accessoires sexuellement explicites. Tout comme moi elle était richement pourvue au niveau des seins. Les bonnets de son bikini ne cachaient que très partiellement ses mamelles et je devinais ses tétons qui pointaient sous le lycra. Plus bas, le triangle de tissu jaune couvrait très peu de son pubis et laissait deviner qu'un sexe rasé se nichait entre ses jambes, longues et fines.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pendant que je détaillais son physique agréable, elle m'avait enlevé mon pull serré, ma jupe courte et fais apparaître la lingerie la plus coquine que j'avais pu trouver dans ma garde-robe. J'étais en bas rose fluo, string et soutien-gorge assorti. En fait, en nous voyant comme ça toutes les deux, un spectateur extérieur aurait pu légitimement se demander qui était réellement la professionnelle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Mazette, tu as fais des efforts petite fille ! Le rose te va très bien. Ca te donne un air de cochonne. Je crois qu'on va bien s'amuser ensemble. Tu m'as l'air plus chaude que tu ne le prétends. Regarde-toi dans ce miroir, on dirait une vraie salope. Surtout avec tes talons hauts ! Tu l'as fait exprès de venir me voir dans une tenue si provocante ? Si c'est ça, tu ne vas pas être déçue du résultat.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis qu'elle avait commencé à parler elle me passait les doigts entre les jambes. Je ne sais pas si j'étais plus excitée par ses paroles ou par les attouchements directs qu'elle me faisait subir. Elle paraissait disposée à entrer assez vite dans le vif du sujet. En tous les cas, je sentais que ma petite chatte se réveillait. Helga aussi semblait l'avoir remarqué et elle ne se priva pas de m'en faire la réflexion :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Mais tu mouilles déjà ma chérie ! Tu es une rapide toi ! Il suffit que je te passe un doigt dans l'entrejambe pour que tu te mettes à couler ? Ca promets dis-donc ! Ton petit string rose est tout humide et j'ai même des traces sur mon index. Attends, je goûte pour voir si tu sens bon !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle a ouvert la bouche et y a enfilé son doigt maculé d'un peu de ma mouille. Je l'ai vue faire tourner sa langue autour du bout. Elle exagérait un peu car il ne devait tout de même pas y avoir de grosses quantités à lécher. Le plus gros du sirop devait se trouver au fond de mon slip, bien caché entre mes cuisses. Helga y replongea la main et se mit à me masser plus volontairement toute la surface de la vulve.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Ouvre-toi bien ma petite coquine. Je vais te faire jouir une première fois pour bien te détendre. Si tu es trop excitée, tu ne pourras pas profiter de tous les bienfaits de tante Helga correctement. Il faut que tu jouisses d'abord pour te calmer les sens. Ensuite, nous pourrons passer aux choses sérieuses.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6273250341157841357-8442765646607398653?l=nikita-coquinechaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://nikita-coquinechaud.blogspot.com/feeds/8442765646607398653/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6273250341157841357&amp;postID=8442765646607398653' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6273250341157841357/posts/default/8442765646607398653'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6273250341157841357/posts/default/8442765646607398653'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://nikita-coquinechaud.blogspot.com/2007/10/je-me-suis-paye-une-pute-1.html' title='Je me suis payée une pute - 1'/><author><name>nikita</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09799769859786194872</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
